Le film que nous voyons est celui que nous
projetons.
Comment peut-il en être autrement ?
Cette histoire qui a été prise pour la réalité… est-elle réelle ?
Nous ne pouvons voir que ce en quoi nous croyons,
que ce que nous connaissons.
Ce que nous voyons; nos croyances, nos concepts, nos pensées, nos expériences.
Alors comment est-il possible de croire que ce film est bien réel ?
Qui voit
Qui pense
Qui perçoit
Qui entend
Qui parle
Qui sent
Qui bouge
Qui goûte…
Lorsque « ÇA » voit, pense, perçoit,
entend, parle, sent, bouge, goûte…
Tout est pareil, mais plus rien n’est pareil.
Car de ce regard TOUT est VU à partir de « ÇA », de l’AMOUR.
Voir le Calendrier des rencontres l'Art de la Présence:
Lors du dernier webinaire, deux minutes avant le
début de la rencontre, j’ai eu un petit souci de connexion. J’ai du m’adapter, basculer
vite vers mon téléphone et finalement faire une partie de la rencontre à
l’aveugle… C’est ce que je vous raconte dans la première vidéo qui suit.
Cette simple expérience m’a permis de constater
que lorsque les choses, les situations ne fonctionnent pas comme nous le
voulons, il y a toujours une autre façon ce VOIR. Une opportunité de se servir
de ce qui semble être un obstacle et plutôt de s’ouvrir à VOIR Autrement. La
situation est ce qu’elle est et c’est tout. Mais qui perçoit cela ? Qui en
fait une histoire ?
Ce n’est pas un problème, si nous arrêtons de
voir cela comme tel.
Il n’y a pas de conditions, la vie est ce qu’elle est, avec TOUT ce que
cela comporte ! Il n’y a pas
d’erreur, mais simplement la vie en action.
Pouvons-nous mettre NOTRE plan de côté, cesser de
vouloir tout contrôler et laisser ÇA faire ? Revenir au centre de SOI,
tranquille et voir l’évidence que nous sommes vécus. Être disponibles et
laisser la vie se vivre.
Les trois vidéos qui suivent parlent de cela,
elles sont un «témoignage» que cela EST possible, puisque c’est là, c’est
TOUT !
Oui, c’est si simple…
Voir le Calendrier des rencontres l'Art de la Présence:
J’ai le droit de ne rien faire ! Plus
encore… j’ai le droit de ne pas être parfait(e).
Peut-on ÊTRE nous-mêmes, simplement, tel que nous sommes ?
Avec tout ce que cela comporte, TOUT.
La vie est ce qu’elle est, avec ses hauts et ses
bas ; la joie et la tristesse, la peur et l’amour… Avec TOUT ce qui
EST ! Rien n’est ni bien, ni mal.
L’invitation est d’Être AVEC ce qui EST, c’est TOUT !
Voyons avec lucidité ce monde que nous avons
fabriqué à notre convenance, selon NOS critères, NOS valeurs, NOS croyances.
Voyons le décalage qu’il y a très souvent entre ce que nous pensons et ce que
nous sommes Véritablement! Entre un événement tel qu’il est et ce que nous
projetons de celui-ci, avec toutes les histoires que nous y ajoutons. Entre la
réalité de ce qui EST et ce qui se raconte dans notre tête en pensant à cela.
Ceci nous amène à Être vrai, authentique, honnête
et à Voir que ce qui semble parfois être imparfait, est en fait ce que nous
nommons « la Vie ».
Et celle-ci, fait ce qu’elle a à faire, lorsque c’est le temps de le faire,
c’est tout !
Quelque soit l’expérience que nous vivons, aussi atroce ou enchanteresse
soit-elle… elle va passer, parce que TOUT PASSE, oui TOUT PASSE!
Il n’y a rien à éviter, à nier, à transcender, à
guérir… Soyons réalistes!
Il n’y a pas plus tard…. Il n’y a pas de paradis à la fin de nos jours.
La seule réalité qui soit : ICI et MAINTENANT… AVEC ce qui EST.
*Vous trouverez le conte de sagesse taoïste après les vidéos...
Dans un village, un homme très pauvre ne possédait qu’un
cheval. Un jour, le cheval disparut. Les gens du village lui dirent :
« C’est terrible, quelle malchance! Votre seul cheval a été volé! »
L’homme pauvre, mais très sage, répondit : « Je ne sais pas si c’est
bien ou si c’est mal. C’est la vie. » Puis il ne s’en préoccupa
plus…
Quinze
jours plus tard, le cheval qui n’avait finalement pas été volé mais s’était
échappé revint avec une douzaine de chevaux sauvages. Les gens du village lui
dirent : « Tu avais raison vieil homme, nous nous trompions en parlant de
malheur. En réalité c’était une chance ». L’homme sage répondit :
« Ne jugez pas à nouveau! Qui sait si c’est une chance ou non? ».
Le
vieil homme avait un fils unique. En dressant les chevaux sauvages, il se cassa
les deux jambes. Les villageois revinrent encore et ne purent s’empêcher
de juger. « Tu avais raison, ce n’était pas une chance, mais un
nouveau malheur! Ton seul fils a la jambe cassée! » Le vieil homme
dit : « Juger est une manie chez vous! Mon fils s’est cassé les jambes.
Qui sait si c’est une chance ou non, c’est ainsi, c’est tout ».
Quelques
semaines plus tard le pays entra en guerre. Tous les jeunes furent envoyés
se battre sauf le fils du vieil homme. Le village tout entier pleurait et
dit au vieil homme. « Tu avais raison. Ton fils a peut-être les jambes
cassées, mais il est resté près de toi…nos fils sont partis pour
toujours! » Que répondit le vieil homme sage? Je ne sais pas si c’est une
chance ou pas, on verra bien ».